TOMBEAU DE
CHANTAL MAUDUIT

Poèmes d'André Velter
François-René Duchâble, piano
Alain Carré, récitant

Dans la grande tradition des Tombeaux composés par
les musiciens et les poètes, cet hommage à Chantal Mauduit est
un chant d'amour qui ne veut rien céder à la mort, un chant dédié pour toujours à celle qui avait choisi d'aller danser sa vie sur les plus hauts sommets et qu'une avalanche a foudroyée un jour de
mai 1998 sur les pentes du Dhaulagiri.

FRÉMEAUX & ASSOCIÉS
Groupe Ooctave

2002


Les pièces musicales interprétées par François-René Duchâble entrent ainsi en résonance avec les poèmes d'André Velter, dits par Alain Carré, et Mozart, Bach, Schumann, Liszt, Debussy, Chopin, Brahms, De Falla escortent des mots aimantés par la seule lumière, comme s'il était possible, ne serait-ce que pour de brefs instants volés à l'éternité, de tenter l'impossible : d'accéder à l'inaccessible.



© Anne P.


©Eolienne
Le septième sommet
L'amour extrême

Une autre altitude

Sans ornement tu lis à ciel ouvert
La nuit inspire la densité des mots
La parole verticale voit l'essence de la voix

Le Haut-Pays

Comment passe un poème au plus près des jours et des nuits, des clameurs, des émeutes, des amours, des souffrances ou des deuils ? Comment, pour qui n'apparente pas le chant au songe ni le souffle au soupir ? Comment, pour qui n'entend pas se dessaisir d'un surcroît de ferveur, de fureur, de risque ?

Les mots sont des provisions de bouche qui affament, agacent, jettent sur les routes. Des aliments qui ne se digèrent pas. Ils ont à l'occasion pouvoir de boussoles qui restent sur l'estomac. Tant qu'on ne les rend pas au muscle de la langue. Tant qu'on ne les accorde pas au signe, au mystère. Tant qu'on ne les voue pas au péril le plus pur.

Qu'importe le verbe, la parole, l'écriture s'il n'y a merveille incarnée, transe de son et de sens, jubilation qui fête ensemble agir et non-agir ?

La vie en dansant


© Anne P.
Alain Carré disant Élégie


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