L’archer s'éveille
Fata Morgana
1981

 

Il n'est pas de poème sans parcours, il n'est pas de poète sans égarement.
L'espace dérègle le sablier.
Un vacillement évoque notre âme bleue sur le bleu du ciel.
L'infini se dit à tu et à toi.
Le rythme de tous les songes conquiert un cœur silencieux.

Le chant le plus profond semble une chambre d'échos.



Concours de tir-à-l'arc, Monastère de Pyang, Ladakh
été 1981
© Marie-José Lamothe

"L'interlocuteur change, le miroir varie d'angle, le peintre n'est plus le même, le thème dérive
- et c'est toujours le même André, re-cerné, recueilli, tireur à l'arc dont le souffle est calme et la visée tranquille."

Lettre de Claude Roy



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